La naissance de la téléportation

Mes travaux

Une vocation est née.

Bonjour, je suis David J. Leming, ingénieur en physique appliquée, et je m’apprête à rendre public le carnet de mes recherches sur la téléportation. C'est lors de mes études à l'université de technologie de Californie, l'une des plus grandes écoles au monde dans le domaine scientifique, que j'ai voulu consacrer ma vie à la téléportation. Je me souviens parfaitement de ce jour : Richard J. Fryman, mon maître de conférence en physique quantique, nous annoncait une grande avancée, la véracité de ce qu'on appellait à l'époque "l'effet EPR", concept découvert par Einstein entre autres.

Voir l'article ici et le résumé d'un des protocoles de recherche ici.

L'annonce de cette découverte phénoménale provoqua une atmosphère euphorique dans l'amphi-theatre car elle ouvrait la porte à des possibilités encore inconcevables : nous avions téléporter pour la première fois dans l'histoire de l'humanité ! Cette phrase résonnait en moi, je voulais absolument contribuer à cette avancée. C'est précisément à cet instant que je sus que la téléportation serait le combat de ma vie.

Sur la comprehension du cerveau

Une grande nouvelle scientifique a redonné espoir au projet de téléportation. En effet, depuis le rapport publié par une équipe de recherche travaillant sur le cerveau, apportant la preuve que la "morale" n'est en fait qu'une succession de stimulation électrique de nos synapses, les travaux sur la compréhension du cerceau ont fleurit. (Voir ici une synthèse)
Les conclusions de l'un d'entre eux était qu'il était possible de mesurer, déformer, conserver une partie de notre personnalité, par le biais d'une électrode et en s'appuyant sur un langage binaire. Ainsi, il est théoriquement possible de téléporter cette personnalité grâce à l'effet EPR. C'est un pas de plus vers la possibilité de se téléporter.

Une comité pressant..

Hier s'est déroulé devant le comité la présentation de mon protocole de recherche. Etaient présentes les personnes les plus influentes de l'entreprise : le PDG, le directeur financier, le DRH, M. Simons, le directeur de mon département et quelques représentants. Il y avait aussi, mais ce n'était pas sur eux que mon attention se portait principalement, les investisseurs privés. Je m'explique : de par mon expérience, j'ai appris que c'était un moment crucial pour la poursuite des travaux, car l'argent nécessaire à de telles recherches dépassent régulièrement les moyens de l'entreprise seule. Or, je n'ai eu aucun briefing avant la réunion, aucun conseil sur les points fondamentaux à mettre en avant ! Es-ce une totale confiance en moi ou l'assurance d'une subvention quelle qu'elle soit ? Je dois avouer que mon instinct se porte sur la deuxième option.

En tout cas, ma présentation fut un vrai succès mais l'abscence de directive fut finie lorsque, à la fin de la réunion, M. Foover vint me serrer la main d'un pas préssé. Après un compliment ou deux sur ma présentation, il me dévoila la véritable raison de notre discussion. Il me pressa instamment de commencer les premiers essais. Il m'avoua que mes recherches intéresse beaucoup de monde et qu'une fois mise au point, la machine à téléporter révolutionnera notre société.

Je lui ai bien-sur assuré que je faisais tout mon possible pour mener mes travaux à terme et d'un sourire quelque peu narquois, il me répondit que tout les chercheurs lui réponde cela à cette question. J'ajouta alors que certains obstacles étaient de taille et qu'il me faudra du temps pour aboutir à un prototype. Son sourire s'effaca et il me dit d'une voix sèche que l'entreprise comptait sur moi et qu'il était hors de question de laisser traîner un projet comme celui-ci. Il me quitta aussi pressé qu'il m'avait trouvé. Plutôt culpabilisé, comme à mon habitude après une discussion avec M. Foover, j'en fis de même, en repensant au devoir qui était le mien. Sur le chemin du retour, je repensa à notre entretien. "Révolutionner notre société", à peine cette phrase raisonnait dans mon esprit, que je ne pouvais m'empêcher de la tourner en dérision.

Peut-être une impasse.

Depuis les récentes découvertes sur le cerveau humain, j'ai décuplé mes recherches. En effet, mon supérieur Arnaud Simons m'a annoncé que mon protocole de recherche sur la téléportation avait, et c'est un euphémisme, déclenché une vague en hauts lieux ! La direction à dès a présent placé mes projets en priorité maximale et travaille actuellement sur le budget nécessaire à débloquer pour mes recherches. Cependant, je suis face à un problème de taille, 53 jours après le début des expériences sur tissu humain, leurs conclusions restent navrantes, je n'avance simplement pas. Il me faut un catalyseur, quelque chose qui puisse accentuer l'énergie disponible pour la réaction. Des collègues, ayant cartes blanches sur les dépenses nécessaires à leur projet, ont réussit l'exploit de téléporter une pomme sur une dizaine de centimètre, coût énergétique de l'expérience : l'équivalent de 9 bombes atomiques (Ici pour le rapport) ! Sans tenir compte que la complexité du tissu humain est nettement supérieure à celle d'une pomme, ni même que la distance entre l'objet dématérialisé et celui reconstruit est relativement faible, l'énergie requise pour effectuer un tel déplacement de matière est déraisonnable. J'ai besoin de consolider ma théorie.

Une énergie insoupçonnable !

Après plusieurs semaines à éplucher les rapports de mes confrères, je suis tombé sur l'écrit d'un groupe d'expert français, publié il y a tout juste 3 mois. Ils travaillaient sur l'optimisation du rendement de l'énergie nucléaire. leur découverte est surprenante ! Ils ont trouvé le moyen, par le biais d'une fission nucléaire, à décupler un atome de Meitnérium, un élément synthétique dont la période radioactive est quasiment stable. Cela a pour objectif de libérer une énergie insoupçonnable, comparable à celle qu’emmétrait une centaine de fission d'uranium. Elle n'est bien sur pas utilisable à ce jour, en vue de la dangerosité d'une telle énergie, des conseils éthiques discutent actuellement de son bon usage et des démarches protocolaires sont mises en place, il faudra sans doute attendre quelques temps avant de pouvoir profiter de cette avancée majeure. Cette découverte va être d'une immense importance pour mes travaux, cependant je n'ai encore connaissance ni de la rareté des composés chimiques nécessaires. Quoi qu'il en soit, je n'ai plus besoin de catalyseur avec, à disposition, une telle quantité d'énergie. Je peux donc reprendre mes expériences sur tissu humain.

Le 60ème étage

Me voici dans l'ascenseur en direction du bureau de M. Foover, je suis exténué par mes recherches. Je n'ai pas dormi depuis près de 28h maintenant et l'incroyable vitesse à laquelle passe les étages me donnent des nausées. Je suis anxieux depuis que la secrétaire du directeur m'ait prévenue hier que M. Foover souhaité me voir. C'est incroyable comme l'esprit, une fois libéré de toute occupation, se focalise sur sa propre vie. J'ai des questions qui y tournent en boucle. Celle qui revient à cet instant dans ma tête est la raison de cette entrevue. Veut-il me faire accélérer le pas ? Va-t-il le faire de manière courtoise ? Peut-être qu'il souhaite juste me voir à propos de cette nouvelle énergie découverte en France. En effet, je lui ai fait savoir que c'était surement la solution à notre manque de puissance. L'ascenseur se stoppe, ouvre ses portes et laisse entrevoir une somptueuse double-porte. J'entend alors la voix de sa secrétaire qui m'annonce que M. Foover m'attends. Elle me fit signe d'entrer dans son bureau.
A peine la porte entre-ouverte que M. Foover me salua et me prie de m’asseoir. Il m'annonça alors qu'il avait obtenu en haut-lieux l'autorisation d'utiliser la nouvelle fission découverte par cette équipe de chercheurs français. Je laissa échapper un grand soupir de soulagement. Il me laissa à peine le temps de le remercier et me somma de poursuivre mes recherches. Il me tendit la main pour me saluer et me raccompagna à la sortie de son bureau. 
 Une fois sur le chemin retour pour mon laboratoire, je pris conscience que désormais tout était dans mes mains pour mener ce projet à bien.

 Expérience n°A146 concluante !

Aujourd'hui, j'ai pour la première fois accompli une téléportation ! Le tissu humain et toutes ses composantes sont restés stables durant la dématérialisation. Je peux dès à présent procéder aux tests sur animaux, cela tombe très bien puisque j'ai rendez-vous cet après-midi même avec le responsable d'une animalerie. Il doit me fournir 3 singes nécessaire pour poursuivre les expériences. Cependant, je vais devoir prendre quelques heures pour réfléchir à une nouvelle interface afin de n'avoir pas besoin de socle de rematérialisation. Théoriquement, un passage par géo-localisation, combiné à l'effet EPR devrait pouvoir implémenter la dématérialisation. Je dois immédiatement prévenir mon patron, M. Simons.

Début des test sur animaux

Alors que j'opérais sur les réglages de la machine afin de l'adapter à une téléportation de primate, M. Simons fit irruption dans mon laboratoire. Je n'avais pas eu de nouvelles de lui depuis mon message holographique et je ne mis pas beaucoup de temps à m'apercevoir que la réussite de l'expérience A146 n'avait pas déclenché en nous le même enthousiasme. Il me serra la main et me dit bonjour puis m'informa immédiatement de la nécessité d'accélérer le pas. Selon lui, ce sont par dizaines que les messages s'ajoutent dans sa boite de réception, que d'innombrables personnes viennent lui demander l'avancement du projet. Je ne puis que lui répondre qu'il fallait être patient, qu'il n'existe rien sur quoi nous appuyer et qu'il ne faut pas brûler les étapes si nous ne voulons pas courir à la catastrophe. Je sentais la pression que lui mettait la direction et je lui ai promis que je ferai tout mon possible pour réussir les tests sur les singes dans les plus brefs délais. Il acquiesça puis reçu un coup de fil, il me demanda de l'excuser et se dirigea vers les sas de sorties. Encore un jour ou deux pour peaufiner les réglage, adapter l'interface et la machine sera opérationnelle pour un premier test. 

Adaptation de l'interface

Je viens de finir la modification de l'interface, à présent la machine peut théoriquement re-matérialiser en tout lieux, avec une parfaite précision. Comme je l'avais prévu, cette implémentation a été réalisable par géo-localisation et grâce à l'effet EPR, nous pouvons, à distance, construire une piste "d'attérissage" pour le corps dématérialisé. J'attends les résultats des premiers tests avec impatience, d'une part pour vérifier le bon fonctionnement de la nouvelle interface et d'autre part pour évaluer la perte d'énergie due à la distance de téléportation.

Une bonne nouvelle !

Serai-ce grâce à la pression de ma direction ou due à une chance incroyable ? Je n'ose y penser cela dit mes travaux avancent sans embûches ! La perte d'énergie, qui était ma principale inquiétude, s'est avérée être tout à fait surmontable. En fait, avec l'énergie libérée par la fission de l'atome, la distance entre la dématérialisation et la réapparition ne peut excéder 2,3.10^4 km. Le diamètre de la Terre, soit la plus grande distance possible, est de moins de 1.5.10^4 km. Il est obligatoire de faire une réelle expérience sur grande distance, et surtout de mesurer les possibles conséquences de la téléportation sur les primates, liaisons internes ou problèmes cérébraux sont à redouter. Je refuse d'adapter la téléportation à l'homme tant que je ne serai pas assuré de sa sûreté. Je pense que M. Simmons sera toutefois ravi lorsque demain matin, il recevra mon message holographique. Nous sommes au beau milieu de la nuit, je vais prendre quelques heures de sommeil. 

Démonstration à M. Simons

Comme je l'avais espéré, M. Simons est venu me féliciter dans mon laboratoire aujourd'hui. Je pouvais lire des expressions sur son visage qui avaient disparues depuis plusieurs semaines déjà, notammentl a satisfaction et le soulagement. Il voulut une démonstration afin de pouvoir dès aujourd'hui donner des éléments nouveaux à nos supérieurs. Je m’exécuta, en lui expliquant la nouvelle interface. Il comprit très vite en jetant un oeil sur le tableau de bord de la machine que les commandes était intuitives. Pour définir son point d'arrivée, on peut soit rentrer l'adresse de la position géographique voulue , soit s'appuyer sur une carte et en cliquant sur un endroit en particulier de celle-ci, elle génère automatiquement longitude et latitude correspondante. M. Simons me dit qu'il trouvait cette interface bien plus pratique mais qu'il ne savait pas si les experts SFD de la Foover Compagnie (sécurité, fiabilité, dangerosité) seraient de son avis. Il me pria de continuer. Je fis alors entrer le singe dans le réceptacle. Simons était surexcité, j'ai initié l'étape de dématérialisation et quand le singe disparut devant nous dans des éclairs de lumière, il s'exclama : "Splendide !" Il commença une phrase mais se fit interrompre presque immédiatement par le singe réapparut à l'autre bout du laboratoire. Simons laissa échapper un cri de joie. La machine afficha alors sur l'écran de bord, le rapport de la téléportation, je l'ai composé de l'heure et de l'adresse de rematérialisation, ainsi que d'un "accusé de reception" attestant que la machine n'a pas rencontré d'erreur dans son programme durant la période de téléportation. Je me sentis obligé de lui dire que ce n'était pas encore gagné et qu'il fallait poursuivre les tests cérébraux des animaux puis, seulement dans un second temps, entamer les essais sur l'homme. Il s'approcha du singe en me disant que celui-ci allait bien et que c'était la meilleure preuve pour lui du bon fonctionnement de ma machine. Il revint vers moi pour me serrer chaleureusement la main et me demanda lorsque nous pourrons commencer les essais sur l'homme. Je lui répondit que si tout se passait bien nous pourrons procéder dans une semaine. Son visage se ferma quelques peu et il me dit qu'il espérait que ce serait bien plus tôt. Sans me permettre de répondre il m'imposa d'être prêt dans 48h et me demanda de l'excuser car il avait énormément de monde à prévenir. Il me laissa et je ne puis m'empêcher de penser que M.Simons, peut-être même encore plus que M. Foover, était beaucoup trop pressé de mener ce projet à son terme.

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Un emploi du temps de ministre 

Durant ces 48h j'ai travaillé d'arrache-pied pour m'assurer que la téléportation n'est en aucun point dangereux. Je suis sensé donner aujourd'hui à Simons mon feu vert pour les expériences sur homme seulement j'ai relevé des anomalies moléculaires chez un des singes. Je ne pense pas que ce soit très grave mais il se peut tout de même que la fission nucléaire utilisé provoque tumeurs ou autres dégénérations cellulaires. Je dois m'en assurer avant de donner cet accord, il en va de ma respnsabilité. Je pars retrouver M. Simons dans son bureau pour lui annoncer que les essais sur l'homme devront être repoussés.

La ligne d'arrivée est en vue

De retour du bureau de M.Simons. Malgré l'imminance de l'accomplissement du projet, j'ai senti la frustatrion qu'occasionna notre discussion en lui. Notre entretien n'a duré que quelques secondes, il fut raccourcit en raison du nombre de personnes qui demandait à le voir. Les mains sur son visage, il me demanda de le laisser. Je reprend l'ascenseur vers le sous-terrain n°3 en direction de mon laboratoire, je vais tenter d'accélerer la cadence aussi rapidement qu'il est humainemant possible de le faire.

Un drâme est arrivé

Stupeur lors de mon arrivée dans le laboratoire ce matin, la machine à téléporter a été utilisé durant la nuit, c'est une catastrophe. Il faut absolument que j'en informe mes supérieurs, d'autant plus que le rapport émis lors de la téléportation indique que la destination de rematérialistaion est une zone non explorée du globe. Qui a bien pu vouloir se rendre dans un tel endroit ? Nos gouvernements nous ont pourtant dit que ces régions était désertes et inhospitalières . Je m'en vais prévenir M. Simons.

Une compagnie affolée

Plusieurs heures se sont écoulées depuis l'incident et M. Simons reste toujours introuvable. J'ai du prévenir la sécurité de la Foover Compagnie qui m'a demandé de lui dire tout ce que je savais, ce que j'ai fait. D'après eux, certains individus liés à la compagnie seraient absents et ils mettent tout en oeuvre pour les contacter et s'assurer de leur innocence. Ils voulaient également connaitre l'endroit où la machine a téléporté. je les conduit devant la machine et leur indique où regarder. Après un léger blanc, il me demandèrent de les excuser. Il s'éloignèrent quelque peu, me permettant de regarder autours de moi. Des agents visionnaient les bandes filmées par les caméras de sécurité, d'autres interrogeaient tout les employés. L'atmosphère est électrique, mais que peut bien faire Simons, son département est en pleine panique.. Les hommes revinrent vers moi pour me dirent que tout était sous contrôle et qu'il valait mieux éviter de parler, qu'il était possible que la téléportation n'ait pas fonctionné correctement et que la police cherchait actuellement Simons. Ils effacèrent le rapport de la machine, me souhaitèrent une bonne journée et repartirent en direction de l'ascenseur.

Révélations

Cela faisait aujourd'hui 2 jours que M. Simons avait disparu. La police le recherchait activement et beaucoup de monde ici se demande ce qui lui est arrivé. Je dejeunais dans mon laboratoire comme tout les jours devant les informations lorsque un bruit parasite apparu dans la télévision. Je me détourna de mon repas pour y porter attention, cela n'avait rien de commun avec les bruit parasites habituels. Le son s'intensifia et soudain une voix s'en échappa. C'était un piratage, quelqu'un était en train de détourner nos moyens de communication. J'écouta alors cette voix déterminée : "Chers citoyens, je m'appelle Arnaud Simons, je suis le directeur du département de Recherche et Développement de la Foover Compagnie. Comme vous l'avez peut être déjà apprit, notre compagnie travaille actuellement sur un nouveau moyen de transport révolutionnaire. En effet, depuis plusieurs mois et dans le plus grand secret, nous travaillions sur la téléportation afin d'en faire la plus grande avancée de l'humanité. De tout temps, c'est la capacité de l'homme à utiliser son imagination qui lui a permis d'avancer et de devenir ce qu'il est aujourd'hui. Transformer la fiction en réalité, c'est là notre vraie force. J'ai été le premier homme à tester cette machine, je l'ai fait à l'insu de ma direction. Je suis à présent hors de nos terres. Citoyens, nos élites nous mentent, nous ne sommes pas seuls. Vous devez savoir que ces régions ne sont pas désertes. Derrière ces murs qui délimitent nos sociétés il y a nos frères, mis à l'écart jadis par nos gouvernants, et depuis oubliés par le progrès. L'un d'eux m'est venu en aide après mon arrivée ici, il s'agit de Marc Dubois. Génération après génération, les autorités ont fait en sorte qu'on les oublie. Citoyens, nous devons agir par tout les moyens nécessaires pour les aider. De l'autre côté du mur, nous faisons tout notre possible pour rétablir le contact avec votre monde. Citoyens du monde, les murs divisant les hommes sont voués à s'effondrer."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (Cette page est destinée à un travail de fiction contemporaine. Tout les articles sont inventés de toute pièce.)